Aïe ma voix ! ! !Copyright 1998

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VOUS ETES PROFESSEUR DE CHANT

Depuis mon premier concert en juin 1943, je n'ai cessé d'aimer chanter. Et j'ai pu chanter tous les styles, le chant choral en Manécanterie, la variété en music Hall ou concours,le tango en orchestre de bal, le jazz en cabaret, le lyrique en opéra. Rien n'est critiquable, sauf le mauvais.

Mon premier Professeur de chant, Georges LOISEAU, chargé de me préparer au concours d'entrée à "rue de Madrid" m'a cassé la voix.(pas paix à ses cendres). Convaincu que j'étais basse profonde à 18 ans (alors que j'avais simplement un larynx souple), il m'a fait engorger le son, tétaniser mon geste vocal et m'a fabriqué en deux ans deux magnifiques nodules ! ! Ma vie en a été changée.

J'ai eu par la suite plus de 18 autres professeurs de chant, dont :

J'ai de ce fait entendu beaucoup d'affirmations, d'indications, de contradictions, d'aberrations, et puis de merveilleuses indications d'artistes sentant jusqu'au bout de leur lèvre, comment interpreter telle ou telle phrase musicale.

J'ai tiré de ces presque 60 ans d'expérience une première remarque :

LE TERME PROFESSEUR DE CHANT EST INEXACT

On doit dire : Professeur d'art du chant ou professeur de technique du chant. Rares sont ceux qui cumulent les deux. Aucun n'est critiquable, mais nul n'est en droit d'abuser ses élèves.Et pourtant, ils sont des milliers à le faire tous les jours, consciemment ou non. Qu'ils ne s'attendent à aucune mansuétude de ma part. Je ne suis pas schérif, mais je défends une éthique. La preuve ?

Je viens d'assister cette année 2002 dans le plus grand Conservatoire National, devant un aéropage de professeurs de chant en congrès national et deux phoniatres conférenciers à la tétanisation d'un larynx d'enfant en trois minutes sans que les phoniatres et les profs présents ne bronchent (sauf quelques uns avec moi, mais en catimini)...et vous voudriez que je me taise ? NON NON et NON !

QUE PUIS JE VOUS APPORTER ?

Sur l'art du chant, que la plupart des professeurs ci dessus m'ont enseigné, je n'ai aucune raison d'imaginer savoir ou posséder plus que vous. Qui saurait décrire le mauvais goût ou la faute de style? Je ne prétends pas savoir, mais aimer.En ce domaine, on est à l'école toute sa vie.

Sur la technique vocale, par contre et son utilisation dans le chant, je crois savoir un peu.

Depuis dix ans, j'ai mis au point une méthode d'enseignement de la technique vocale aux professeurs qui admettent en avoir besoin. Dans mes stages, le programme était le suivant :

Objectif :

Apporter aux professeurs du chant et chefs de chorales mon expérience de "réparateur des voix", souvent maltraitées ou mal traitées. Leur proposer un tableau de progression technique pour leurs élèves, préservant l'intégrité de l'organe, tout en respectant la pédagogie de chaque enseignant et la personnalité de chaque chanteur.

Programme

Inventaire de réalités physiques, pneumatiques, électriques, biologiques, endocrinologiques, acoustiques, mécaniques, non contestables

Diagnostic révisable de tessiture : les erreurs

Diagnostic d'emploi : les erreurs

Pas de ténors ? erreur ! le frein social

Ordre chronologique et hiérarchique :

souffle, timbre, projection, couverture, aigus, articulation

Faire admettre de dissocier provisoirement :

" techniquement bien fait " et " acoustiquement agréable à entendre"

Le manque de souffle, symptôme et non cause

Antinomie instrument à vent/articulation du texte

Protection du larynx à forte intensité

Aide à la bascule du larynx pour la quinte aiguë des hommes

Préservation du passage poitrine/tête chez les femmes

L'énoncé de ce programme est suffisamment précis pour vous éclairer. Je réponds à des mails tous les jours. Si celà vous intéresse :saisissez mon email : christian-guerin@asteur.fr